Chrétien, souviens-toi que tu as aujourd’hui :

Un Dieu à glorifier,
Qui t’a créé pour L’aimer,
Un Jésus à imiter,
Son sang à t’appliquer,
La sainte Vierge à implorer,
Tous les Anges à honorer,
Une âme à sauver,
Un corps à mortifier,
Une conscience à examiner,
Des péchés à expier,
Des vertus à demander,
Un Ciel à mériter,
Un Enfer à éviter,
Une éternité à méditer,
Un temps à ménager,
Un prochain à édifier,
Un monde à mépriser,
Des démons à appréhender,
Des passions à dompter,
Une mort, peut-être, à souffrir,
Et un jugement à subir
D’un Dieu de vérité,
Pour une éternité,
Ou bienheureuse : ô bonheur !
Ou malheureuse : ô malheur !

Dévot chrétien,
Songes-y bien.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (5)


Coeur Sacré de Jésus, Vous qui avez manifesté à Sainte Marguerite-Marie le désir de régner sur les familles chrétiennes, nous venons aujourd’hui proclamer votre Royauté la plus absolue sur la nôtre.

Nous voulons vivre désormais de votre vie ; nous voulons faire fleurir dans notre sein les vertus auxquelles Vous avez promis la paix dès ici-bas ; nous voulons bannir loin de nous l’esprit mondain que Vous avez maudit.

Vous régnerez sur nos intelligences par la simplicité de notre foi. Vous régnerez sur nos coeurs par l’amour sans réserve dont ils brûleront pour Vous, et dont nous entretiendrons la flamme par la réception fréquente de votre divine Eucharistie.

Daignez, ô Divin Coeur, présider nos réunions, bénir nos entreprises spirituelles et temporelles, écarter nos soucis, sanctifier nos joies, soulager nos peines.

Si jamais l’un de nous avait le malheur de Vous affliger, rappelez-lui, ô Coeur de Jésus, que Vous êtes bon et miséricordieux pour le pécheur pénitent.

Et quand sonnera l’heure de la séparation, quand la mort viendra jetter le deuil au milieu de nous, nous serons tous, et ceux qui partent, et ceux qui restent, soumis à vos décrets éternels. Nous nous consolerons par la pensée qu’un jour viendra où toute la famille, réunie au Ciel, pourra chanter à jamais vos gloires et vos bienfaits.

Daigne le Coeur Immaculé de Marie, daigne le glorieux Patriarche Saint Joseph, Vous présenter cette consécration, et nous la rappeler tous les jours de notre vie !

(on peut le réciter une fois par an avec la famille réunie)

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria


Benedic, Domine, nos et haec tua dona quae de tua largitate sumus sumpturi.

Per Christum Dominum nostrum.

Amen.

Ante prandium

Mensae coelestis participes faciat nos, Rex aeternae gloriae. Amen.

Ante cenam

Ad coenam vitae aeternae perducat nos, Rex aeternae gloriae. Amen.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria


Récite ton chapelet, dit Dieu, et ne te soucie pas de ce que raconte tel écervelé : que c’est une dévotion passée et qu’on va abandonner.

Cette prière-là, je te le dis est un rayon de l’Evangile : on ne me le changera pas.

Ce que j’aime dans le chapelet, dit Dieu, c’est qu’il est simple et qu’il est humble. Comme fut mon Fils. Comme fut ma Mère.

Récite ton chapelet : tu trouvera à tes côtés toute la compagnie rassemblée en l’Evangile : la pauvre veuve qui n’a pas fait d’études et le publicain repentant qui ne sait plus son catéchisme, la pécheresse effrayée qu’on voudrait accabler, et tous les éclopés que leur foi a sauvés, et les bons vieux bergers, comme ceux de Bethléem, qui découvrent mon Fils et sa Mère…

Récite ton chapelet, dit Dieu, il faut que votre prière tourne, tourne et retourne, comme font entre vos doigts les grains du chapelet.

Alors, quand je voudrai, je vous l’assure, vous recevrez la bonne nourriture, qui affermit le coeur et rassure l’âme.

Allons, dit Dieu, récitez votre chapelet et gardez l’esprit en paix.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (6)


Saint Ange gardien, vous que Dieu m’a donné pour être mon protecteur et mon guide dès le début de mon existence, ici, en présence de Dieu mon Seigneur et Maître, de Marie, ma céleste Mère, de tous les Anges et des Saints, moi, pauvre pécheur, je me consacre aujourd’hui à vous ; je vous supplie de me prendre par la main et de ne plus me lâcher.

Par cette main devenue la vôtre, je promets fidélité et obéissance constantes à Dieu et à la sainte Eglise ; je promets de vénérer toujours Marie, comme ma Souveraine, ma Reine et ma Mère et d’imiter sa vie ; je promets aussi de toujours vous vénérer, vous, mon saint protecteur, et de propager selon mes moyens la dévotion aux saints Anges, afin d’obtenir les secours de votre protection, qui sont spécialement promis en ces temps-ci où des combats spirituels se livrent pour ou contre le Royaume de Dieu.

Obtenez-moi, je vous en prie, saint Ange de Dieu, que l’Amour parfait me consume, et qu’une foi à toute épreuve me garde de tout faux pas. Par votre main puissante, écartez de moi les assauts de l’enfer. Je vous demande par l’humilité de Marie, de nous libérer de tous les dangers, afin que, sous votre égide, je parvienne aux portes de la Cité céleste.

Ainsi soit-il.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (6)


Quelle a été pour moi la grande affaire ?

Dieu, la Gloire de Son Nom, Son Règne, Sa Volonté, Son Service ?
Ou bien moi, ma propre gloire, ma satisfaction personnelle, ma tranquillité ?

Le péché, tout péché, est-il pour moi d’abord :

Une blessure faite à l’Amour,
une rupture de communion avec mes frères ?

Ai-je prié ?

Ai-je essayé de mettre ma vie en présence de Dieu pour Le contempler, L’aimer et Le servir par tous mes actes, reconnaître les signes de Sa présence dans les êtres qui m’entourent ?

Ai-je su regarder, écouter, admirer, rendre grâce ?

Ai-je demandé à Dieu Sa grâce ?

Ai-je eu confiance en Sa grâce ? L’ai-je remercié ?

Me suis-je nourri de la Parole de Dieu ?

Ai-je cultivé ma foi ?

Dans la joie de l’Esprit-Saint, en esprit de pénitence et par amour,

Ai-je su préférer la volonté de Dieu à ma volonté propre, dire non à un caprice, à une futilité ?

Ai-je évité le murmure ?

Ai-je aimé ?

Ai-je essayé d’être pour chacun des hommes rencontrés présence du Christ, venu non pour être servi, mais pour servir, du Christ qui accueille et qui donne, qui sourit et pardonne, qui aime et donne Sa vie (son temps, ses affaires) ?

Ai-je cherché à reconnaître en chacun un frère aimé de Dieu, pour qui est mort le Christ ; un frère, lui-même présence du Christ,

du Christ, reflet de gloire du Père,

du Christ, pauvre et humilié,

du Christ, bafoué et crucifié, sollicitant ma bonté,

appelant ma prière et mon offrande ?

Ai-je partagé ?

Dans mes paroles et mes actions, me suis-je comporté en fils de lumière ? sans duplicité ni mensonge, sans tricherie ni fausseté, pour plus d’amour et d’entente entre les hommes ?

Ai-je considéré mes affaires comme un « service»  ?

(pour les autres, avant d’être service de moi-même ?)

Me suis-je comporté en chrétien : le fait que le Christ ressuscité vit en moi a-t-il changé quelque chose à ma vie d’aujourd’hui ?

Ai-je cru à l’Amour ?

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (2)


V. Ô Jésus, doux et humble de cœur,
R. Rendez mon cœur semblable au vôtre.

De ma volonté propre, délivrez-moi Seigneur,
Du désir d’être estimé,
Du désir d’être affectionné,
Du désir d’être recherché,
Du désir d’être honoré,
Du désir d’être loué,
Du désir d’être préféré,
Du désir d’être consulté,
Du désir d’être approuvé,
Du désir d’être compris,
Du désir d’être visité,
De la crainte d’être humilié,
De la crainte d’être méprisé,
De la crainte d’être rebuté,
De la crainte d’être calomnié,
De la crainte d’être oublié,
De la crainte d’être raillé,
De la crainte d’être soupçonné,
De la crainte d’être injurié,
De la crainte d’être abandonné,
De la crainte d’être refusé,

Que d’autres soient plus aimés que moi, accordez-moi, Seigneur, de le désirer,
Que d’autres soient plus estimés que moi,
Que d’autres grandissent dans l’opinion et que je diminue,
Que d’autres soient loués et que je sois oublié,
Que d’autres soient employés et que je sois mis de côté,
Que d’autres soient préférés en tout,
Que d’autres soient plus saints que moi, pourvu que je le soit autant que je puis l’être,

D’être inconnu et pauvre, Seigneur, je veux me réjouir,
D’être dépourvu des perfections naturelles du corps et de l’esprit,
Qu’on ne pense pas à moi,
Qu’on m’occupe aux emplois les plus bas,
Qu’on ne daigne même pas se servir de moi,
Qu’on ne me demande jamais mon avis,
Qu’on me laisse à la dernière place,
Qu’on ne me fasse jamais de compliment,
Qu’on me blâme à temps et à contretemps,

V. Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice,

R. Car le Royaume des Cieux est à eux.

Prions

Dieu, qui résistez aux orgueilleux et donnez votre grâce aux humbles, accordez-nous la vraie humilité, celle dont votre Fils unique a donné l’exemple à ses fidèles, pour que jamais l’orgueil en nous ne provoque votre colère, mais qu’au contraire notre soumission attire sur nous les dons de votre grâce. Par le même Jésus-Christ, votre Fils.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (9)


PERE ETERNEL, qui êtes aux Cieux où vous couronnez les mérites de ceux qui, en ce monde, vous servent avec fidélité ; par l’amour si pur que vous porta votre petite enfant, Ste THERESE DE L’ENFANT-JESUS, jusqu’à espérer dans sa filiale confiance « que vous feriez sa volonté au Ciel ayant elle-même toujours fait la vôtre sur la terre » montrez-vous propice à ses supplications, et, par elle, daignez exaucer mes prières.

Pater, Ave, Gloria.

FILS ETERNEL DU PERE, qui avez promis de récompenser les plus légers services rendus au prochain en votre nom, jetez un regard de complaisance sur votre petite épouse, STE THERESE DE L’ENFANT JESUS, qui eut à coeur, avec tant de zèle, le salut des âmes. Pour tout ce qu’elle a fait et souffert ici-bas, daignez sans cesse incliner votre oreille à son voeu de « passer son Ciel à faire du bien sur la terre » et, par ce voeu, accordez-moi les grâces que je souhaite ardemment.

Pater, Ave, Gloria.

ESPRIT-SAINT ET ETERNEL qui, par tant de grâces d’amour, avez perfectionné l’âme bénie de Ste THERESE DE L’ENFANT-JESUS, je vous conjure par la fidélité avec laquelle elle y correspondit, d’être propice aux supplications qu’elle vous adresse pour moi, et, vous souvenant de sa promesse de « faire tomber du Ciel une pluie de roses », accordez-lui en ma faveur, ô divin Esprit, la réalisation de cette promesse.

Pater, Ave, Gloria.

O SAINTE PETITE THERESE DE L’ENFANT-JESUS qui, dans votre courte existence, avez été un miroir d’angélique pureté, d’amour fort et de si généreux abandon à Dieu, maintenant que vous jouissez du prix de vos vertus, jetez un regard de compassion sur moi qui me confie pleinement en vous. Faites vôtres mes intentions, dites pour moi une parole à cette Vierge Immaculée dont vous fûtes la fleur privilégiée, à la Reine du Ciel qui vous sourit au matin de la vie. Suppliez-la, elle, si puissante sur le Coeur de Jésus, de m’obtenir la grâce que je désire tant à cette heure, et de l’accompagner d’une bénédiction qui me fortifie durant ma vie, me défende au moment de la mort et me conduise à la bienheureuse éternité.

Salve Regina.

Imprimatur : + Emmanuel, Evêque de Bayeux et Lisieux.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (38)


Vous êtes l’auteur de la vie, Seigneur, le Père de toutes les créatures, soyez-le aussi de l’enfant que Vous avez formé en moi ; qu’il puisse naître dans le sein de l’Eglise, croître et s’y fortifier !Sainte Vierge Marie qui avez porté pendant neuf mois le Rédempteur du monde, j’honore les dispositions de votre cœur pendant ce temps, j’unis les miennes aux vôtres, j’entre dans votre foi, je m’associe à votre amour, à vos espérances et à vos prières.

Obtenez-moi de votre Divin Fils, par votre intercession, la grâce d’élever chrétiennement mon enfant et de former en lui par mes exemples et mes prières l’image de Celui à qui nous devons être ressemblants si nous voulons participer à Sa Gloire.

Venez me visiter,ô Sainte Mère de Dieu, afin que vous bénissiez le fruit que je porte. Ne permettez pas que, par aucune imprudence ou péché, je dépose un germe de maladie dans le corps de cet enfant ou un germe du vice dans son âme.

Je Vous l’offre, Seigneur, je Vous le consacre tout entier, car il est bien plus à Vous qu’à moi. Je ne demande qu’une chose, c’est qu’il Vous aime et Vous serve fidèlement, qu’il vive et meure dans Votre Grâce et qu’il jouisse éternellement de Vôtre Gloire avec Vous.

Ainsi soit-il.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (11)


Archange Saint Michel,
Défendez-nous dans le combat,
soyez notre secours contre la malice
et les embûches du démon.

Que Dieu lui fasse sentir sa toute puissance,
nous vous en supplions.

Et vous,
Prince de la milice céleste,
repoussez en enfer, par la force divine,
Satan et les autres esprits mauvais
qui rôdent dans le monde
en vue de perdre les âmes.

Amen

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (11)


Ô Dieu, par la médiation de Marie, tu as concédé d’innombrables grâces à saint Josémaria, prêtre, en le choisissant comme instrument très fidèle pour fonder l’Opus Dei, chemin de sanctification dans le travail professionnel et l’accomplaissement des devoirs ordinaires du chrétien : fais que je sache, moi aussi, convertir tous les instants et toutes les circonstances de ma vie en occasions de t’aimer et de servir, avec joie et simplicité, l’Eglise, le Souverain Pontife et les âmes, éclairant les chemins de la terre avec la lumière de la foi et de l’amour.

Accorde-moi, par l’intercession de saint Josémaria, la faveur que je te demande : ………………………..

Amen.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (3)


Ô prince invincible,

gardien fidèle de l’Église de Dieu et des âmes justes,

vous qui, animé d’une si grande charité et d’un si grand zèle, avez livré tant de batailles et accompli d’entreprises, non pour vous acquérir à vous-même renommée et réputation, comme le font les capitaines de ce monde, mais pour accroître et défendre la Gloire et l’Honneur que nous devons tous à notre Dieu, en même temps que pour satisfaire au désir que vous aviez du salut des hommes,

venez, je vous en prie, au secours de mon âme qui est attaquée continuellement et mise en danger par ses ennemis : la chair, le monde et le démon.

Vous avez conduit jadis le peuple d’Israël dans le désert, veuillez aussi être mon guide et mon compagnon dans le désert de ce monde, jusqu’à ce que vous m’ayez conduit hors de tout danger dans la terre des vivants, dans cette bienheureuse patrie d’où nous sommes tous exilés.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (1)


Vous m’appelez Maître, et vous ne m’interrogez pas.
Vous m’appelez votre Lumière, et vous ne me voyez pas.
Vous m’appelez la Vérité, et vous ne me croyez pas.
Vous m’appelez la Voie, et vous ne me suivez pas.
Vous m’appelez la Vie, et vous ne me désirez pas.
Vous dites que Je suis sage, et vous ne m’obéissez pas.
Vous dites que Je suis beau, et vous ne m’aimez pas.
Vous dites que Je suis riche, et vous ne me demandez rien.
Vous dites que Je suis juste, et vous ne me craignez pas.
Vous dites que Je suis éternel, et vous ne me cherchez pas.
Vous dites que Je suis miséricordieux, et vous n’avez pas confiance.
Vous dites que Je suis noble, et vous ne me servez pas.
Vous dites que Je suis tout-puissant, et vous ne m’adorez pas.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (4)


Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (4)


Recommence…

Même si tu te sens fatigué,
Même si une erreur te fait mal,
Même si une trahison te blesse,
Même si une illusion s’éteint,

Recommence…

Même si la douleur te brûle les yeux,
Même si on ignore tes efforts,
Même si les larmes de l’échec coulent dans tes yeux,
Même si tu te sens incompris,

Recommence…

Même si l’injustice semble toujours avoir le dessus,
Même si tu sens la peur au plus profond de toi,
Même si les autres abandonnent,
Même s’il faut en payer le prix,

Recommence…

Recommence comme Dieu, chaque jour et avec joie,
Recommence avec confiance et amour,
Recommence aux jours de soleil comme aux jours de tempête,
Recommence avec patience et sans jamais te décourager,

Recommence…

Pour Dieu… Avec Dieu… Comme Dieu.

Recommence…

Pour ton Peuple… Avec ton Peuple… Comme ton Peuple.

Ceux qui sèment dans les larmes, moissonnent en chantant…

Daniel, prêtre vendéen Fidei Donum

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (14)