Je ne veux plus aimer que ma mère Marie.

Tous les autres amours sont de commandement
Nécessaires qu’ils sont, ma mère seulement
Pourra les allumer aux cœurs qui l’ont chérie.

C’est pour Elle qu’il faut chérir mes ennemis,
C’est par Elle que j’ai voué ce sacrifice,
Et la douceur de cœur et le zèle au service,
Comme je la priais, Elle les a permis.

Et comme j’étais faible et bien méchant encore,
Aux mains lâches, les yeux éblouis des chemins,
Elle baissa mes yeux et me joignit les mains,
Et m’enseigna les mots par lesquels on adore.

C’est par Elle que j’ai voulu de ces chagrins,
C’est pour Elle que j’ai mon cœur dans les Cinq Plaies,
Et tous ces bons efforts vers les croix et les claies,
Comme je l’invoquais, Elle en ceignit mes reins.

Je ne veux plus penser qu’à ma mère Marie,
Siège de la Sagesse, et source des pardons,
Mère de France aussi, de qui nous attendons
Inébranlablement l’honneur de la Patrie.

Marie Immaculée, amour essentiel,
Logique de la foi cordiale et vivace,
En vous aimant qu’est-il de bon que je fasse,
En vous aimant du seul amour, Porte du ciel ?

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (3)


Sainte Geneviève

Geneviève, Vierge clémente, jetez les yeux sur ceux qui vous prient, déchargez-nous du poids de nos fautes, écartez l’ennemi et les calamités qui nous menacent, obtenez un soulagement salutaire aux corps malades et aux coeurs gémissants.

Sainte Clotilde

Sainte Clotilde, vous êtes l’honneur de notre peuple car vous avez montré un grand courage et votre cœur a été rempli de force.

Regardez favorablement, nous vous en supplions, Seigneur, la nation française et après lui avoir accordé, sur les pieuses instances de sainte Clotilde, le don de la foi, donnez-lui, par son intercession, les sincères sentiments de la piété chrétienne.

Saint Martin

Seigneur Dieu, qui voyez notre impuissance à tenir par nos propres forces, accordez-nous, par l’intercession de saint Martin, votre bienheureux évêque, d’être protégés contre toutes les difficultés.

Saint Louis

Dieu, qui avez fait de saint Louis un prince illustre sur la terre et un saint glorieux dans le ciel, établissez- le, nous vous en prions, comme le défenseur de votre Eglise.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (2)


Grand Prince de la milice céleste, établi par la Providence divine le protecteur spécial de la France, de grâce ne transportez pas à une autre nation le glorieux privilège de vous avoir pour ange tutélaire.

Ah ! ne souffrez pas que notre patrie cesse d’être la fille aînée de l’Eglise et que son glorieux titre passe à un autre peuple !

Opposez à ses défaillances actuelles la fidélité séculaire de son passé. Souvenez-vous que cette terre confiée à votre sollicitude, fécondée par les sueurs et le sang de nombreux apôtres et martyrs, fut illustre entre toutes par les vertus de ses enfants, depuis saint Germain et sainte Geneviève jusqu’aux âmes généreuses qui, de nos jours encore, réagissent contre les envahissements du mal par l’énergie de leur foi et la sainteté de leurs oeuvres.

O glorieux Archange, faites-vous notre avocat devant le Très-Haut.

Obtenez pour la France, notre chère patrie, la paix dont elle a tant besoin à l’intérieur et à l’extérieur.

Obtenez-lui un prompt et sincère retour à l’antique foi, source de sa force et de sa grandeur, afin qu’après avoir été humiliée sous les châtiments du Ciel pour ses fautes, elle se relève purifiée et retrempée, capable des mâles vertus qui ont fait sa gloire dans les siècles passés.

Ainsi soit-il.

(Prière Indulgenciée)

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (4)


O Bienheureux Saint Denys,

Voyez en ce moment votre peuple, réuni autour de votre autel.
Il vient vous renouveler son hommage et ses confiantes prières.

Depuis le jour où votre apostolat, couronné par le martyre, fit briller la foi de Jésus-Christ en cette région parisienne, votre nom y fut toujours honoré. Et vous, en retour, vous n’avez cessé de prodiguer à Paris, aux pays voisins, à la nation française tout entière, la marque d’une constante protection.

C’est ici, en votre sanctuaire, que nos Pères vinrent tant de fois pleurer leurs deuils, célébrer leurs joies, et, aux jours de péril, trouver dans l’Oriflamme qui ombrageait votre tombeau, l’espérance et le gage du salut de la Patrie.

Les siècles écoulés ne peuvent briser l’alliance contractée entre vous et la France.

Puisque la confiance de nos Pères renaît en nos coeurs, que par vous, ô Pontife, les mêmes bienfaits descandent sur nous.

Conservez à la France la vocation des anciens jours ; obtenez à tous ses fils, à toutes les familles, et à nous-mêmes, le courage et l’union dans la fidélité au service du Christ, qui aime toujours les Francs, et qu’après les Luttes de cette vie terrestre, nous puissions triompher éternellement avec vous dans le Ciel.

Par J-C. N.-S.

Ainsi soit-il.

Trouvé dans un guide de la basilique de Saint-Denis, 1965

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (1)


Dieu Tout-Puissant et éternel,
Qui avez établi l’empire des Francs pour être dans le monde
L’instrument de vos divines volontés,
Le glaive et le bouclier de votre sainte Eglise,

Nous vous en prions, prévenez toujours et partout de votre céleste lumière,
Les fils suppliants des Francs,
Afin qu’ils voient ce qu’il faut faire pour réaliser votre règne en ce monde,
Et que pour accomplir ce qu’ils ont vu,
Ils soient remplis de charité, de force et de persévérance,

Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

Amen

Oraison tirée d’un missel Carolingien.
Prière favorite du Père de Foucauld.

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (4)


Père tout-puissant et miséricordieux, Vous appelez toutes les nations divisées par le péché à se rassembler sous le joug très doux de Votre Fils bien aimé, Jésus, le Roi de l’univers.

Nous croyons que seul Votre Esprit d’Amour et de Vérité peut renouveler la face de la terre et tout restaurer dans le Christ ; qu’Il vienne au secours de notre patrie qui Vous offense et s’éloigne de Vous. Faisant appel à Votre miséricorde infinie, nous Vous demandons pardon pour elle.

Quant à nous, ayant une fois pour toutes remis à Notre-Dame ce que nous sommes et ce qui nous appartient, nous confessons nos infidélités et nous reconnaissons que la conversion de notre pays passe par notre propre conversion. Nous confions à Marie nos prières, nos pénitences, toutes nos actions. Qu’Elle nous garde du parjure et de toute faiblesse.

Père tout-puissant et miséricordieux, nous Vous en supplions, sauvez notre pays.

Coeur Sacré de Jésus, ayez pitié de nous qui mettons notre confiance en Vous.

Coeur Immaculé de Marie, intercédez pour nous.

Imprimatur : + Paul-Marie Guillaume, évêque de Saint-Dié

Je vais prier pour cette intention en disant un Ave Maria (4)