Ame du Christ, sanctifie-moi.
Corps du Christ, sauve-moi.
Sang du Christ, enivre-moi.
Eau du côté du Christ, lave-moi.
Passion du Christ, fortifie-moi.
Ô bon Jésus, exauce-moi.
Dans Tes blessures, cache-moi.
Ne permets pas que je sois séparé de Toi.
De l’ennemi défends-moi.
A ma mort, appelle-moi.
Ordonne-moi de venir à Toi.
Pour qu’avec les saints je Te loue.
Dans les siècles des siècles.
Amen.
O Christ Jésus, je Vous reconnais pour Roi universel.
Tout ce qui a été fait a été créé pour Vous.
Exercez sur moi tous Vos droits.
Je renouvelle mes promesses du baptême en renonçant à Satan, à ses pompes et à ses œuvres, et je promets de vivre en bon chrétien. Et tout particulièrement je m’engage à faire triompher selon mes moyens les droits de Dieu et de Votre Eglise.
Divin Cœur de Jésus, je vous offre mes pauvres actions pour obtenir que tous les cœurs reconnaissent votre Royauté sacrée, et qu’ainsi le règne de votre paix s’établisse dans l’univers entier.
Ainsi soit-il.
(Indulgence plénière une fois par jour aux conditions ordinaires.)
Rends-moi mes forces, ô Christ !
Comment celui qui t’honore serait-il détruit ?
La voix qui chantait s’est tue.
Comment le permets-tu ?
Réconforte-moi, n’abandonne pas ton prêtre.
Je désire tant être de nouveau debout, en bonne santé,
chanter tes louanges et, pour toi, sanctifier ton peuple.
Je t’en prie, ô ma force, ne m’abandonne pas !
Si dans la tempête je t’ai trahi,
je veux revenir vers toi.
Saint Grégoire de Naziance
Toi qui as aimé les tiens comme jamais aucun homme n’a aimé sur cette terre,
Tu nous as fait, en quittant la terre, la promesse consolante de rester avec nous jusqu’à la fin des temps.
Maintenant Tu habites caché au milieu de nous.
En tous temps et en tous lieux se déversent hors de Ta tente consolation, lumière et force dans les âmes ici-bas qui se réfugient auprès de Toi.
Elles regardent avec amour vers la petite hostie, image silencieuse de la pureté et de la paix.
Pourtant, dans le cœur de ceux qui T’aiment, jamais ne se tait le désir ardent de Te voir en personne, Toi, le plus beau de tous les enfants des hommes, dans Ta forme corporelle. (…)
Et maintenant, en ces derniers temps, alors que la foi, l’espérance et l’amour ont disparu, Tu as découvert Ta Sainte Face, la Face de Celui qui souffrit sur la Croix et ferma les yeux dans le sommeil de la mort.
Comme derrière un voile nous voyons la souffrance dans ces traits saints, sublimes.
Cette souffrance – dépassant toute mesure humaine – est si grande que nous ne pouvons ni la saisir ni la pénétrer.
Pourtant Tu souffris silencieux et en Toi était une force qui maîtrisait l’excès de la souffrance.
Tu étais son Seigneur lorsque Tu Te livrais à elle.
Une paix insondable et profonde coule de ces traits et dit : Tout est accompli.
Sur celui à qui Tu T’unis éternellement Tu jettes le mystérieux voile : il supporte avec Toi Ta souffrance et souffre comme Toi, caché, silencieux et profondément en paix.
V. Ô Jésus, doux et humble de cœur,
R. Rendez mon cœur semblable au vôtre.
De ma volonté propre, délivrez-moi Seigneur,
Du désir d’être estimé,
Du désir d’être affectionné,
Du désir d’être recherché,
Du désir d’être honoré,
Du désir d’être loué,
Du désir d’être préféré,
Du désir d’être consulté,
Du désir d’être approuvé,
Du désir d’être compris,
Du désir d’être visité,
De la crainte d’être humilié,
De la crainte d’être méprisé,
De la crainte d’être rebuté,
De la crainte d’être calomnié,
De la crainte d’être oublié,
De la crainte d’être raillé,
De la crainte d’être soupçonné,
De la crainte d’être injurié,
De la crainte d’être abandonné,
De la crainte d’être refusé,
Que d’autres soient plus aimés que moi, accordez-moi, Seigneur, de le désirer,
Que d’autres soient plus estimés que moi,
Que d’autres grandissent dans l’opinion et que je diminue,
Que d’autres soient loués et que je sois oublié,
Que d’autres soient employés et que je sois mis de côté,
Que d’autres soient préférés en tout,
Que d’autres soient plus saints que moi, pourvu que je le soit autant que je puis l’être,
D’être inconnu et pauvre, Seigneur, je veux me réjouir,
D’être dépourvu des perfections naturelles du corps et de l’esprit,
Qu’on ne pense pas à moi,
Qu’on m’occupe aux emplois les plus bas,
Qu’on ne daigne même pas se servir de moi,
Qu’on ne me demande jamais mon avis,
Qu’on me laisse à la dernière place,
Qu’on ne me fasse jamais de compliment,
Qu’on me blâme à temps et à contretemps,
V. Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice,
R. Car le Royaume des Cieux est à eux.
Prions
Dieu, qui résistez aux orgueilleux et donnez votre grâce aux humbles, accordez-nous la vraie humilité, celle dont votre Fils unique a donné l’exemple à ses fidèles, pour que jamais l’orgueil en nous ne provoque votre colère, mais qu’au contraire notre soumission attire sur nous les dons de votre grâce. Par le même Jésus-Christ, votre Fils.
MOI :
Qu’importe si je dois boire un amer calice,
Et si je sens mon cœur triste jusqu’au trépas :
Puisque c’est Toi, JÉSUS, qui veux le sacrifice,
Moi, je ne compte pas.
A Ton gré, mon JÉSUS, laisse tomber le voile,
Montre-moi Ta beauté, serre-moi dans Tes bras,
Ou du ciel obscurci dérobe chaque étoile :
Moi, je ne compte pas.
Donne-moi, mon JÉSUS, Ta paix ou la tempête,
Couronne mes efforts, ou ne me soutiens pas,
Sous le poids des douleurs laisse courber ma tête :
Moi, je ne compte pas.
Que mon cœur soit meurtri, même par ceux que j’aime,
Qu’importe, mon JÉSUS, puisque Tu m’aimeras !
Que le bien que je fais soit soupçonné lui-même :
Moi, je ne compte pas.
Si d’incessants labeurs Tu veux que je T’honore,
Ou si je dois languir dans l’impuissance, hélas !
Qu’importe, mon JÉSUS ! Tu le veux : je T’adore !
Moi, je ne compte pas.
Si je dois achever de gravir le calvaire,
Si le Cyrénéen manque même à mes pas,
Qu’importe, mon JÉSUS ! Tu verras ma misère.
Moi, je ne compte pas.
JÉSUS :
Si ta foi, cher enfant, est si grande et si haute,
Si tu veux t’oublier pour vivre dans mes bras,
Moi je sais, moi je peux, moi je t’aime et je compte,
Si tu ne comptes pas !
MOI :
Qu’importe mon plaisir, ma joie, ma souffrance !
Jésus seul doit compter dans mon cœur ici-bas.
A Lui seul gloire, amour, reconnaissance :
Moi, je ne compte pas.
PERE ETERNEL, qui êtes aux Cieux où vous couronnez les mérites de ceux qui, en ce monde, vous servent avec fidélité ; par l’amour si pur que vous porta votre petite enfant, Ste THERESE DE L’ENFANT-JESUS, jusqu’à espérer dans sa filiale confiance « que vous feriez sa volonté au Ciel ayant elle-même toujours fait la vôtre sur la terre » montrez-vous propice à ses supplications, et, par elle, daignez exaucer mes prières.
Pater, Ave, Gloria.
FILS ETERNEL DU PERE, qui avez promis de récompenser les plus légers services rendus au prochain en votre nom, jetez un regard de complaisance sur votre petite épouse, STE THERESE DE L’ENFANT JESUS, qui eut à coeur, avec tant de zèle, le salut des âmes. Pour tout ce qu’elle a fait et souffert ici-bas, daignez sans cesse incliner votre oreille à son voeu de « passer son Ciel à faire du bien sur la terre » et, par ce voeu, accordez-moi les grâces que je souhaite ardemment.
Pater, Ave, Gloria.
ESPRIT-SAINT ET ETERNEL qui, par tant de grâces d’amour, avez perfectionné l’âme bénie de Ste THERESE DE L’ENFANT-JESUS, je vous conjure par la fidélité avec laquelle elle y correspondit, d’être propice aux supplications qu’elle vous adresse pour moi, et, vous souvenant de sa promesse de « faire tomber du Ciel une pluie de roses », accordez-lui en ma faveur, ô divin Esprit, la réalisation de cette promesse.
Pater, Ave, Gloria.
O SAINTE PETITE THERESE DE L’ENFANT-JESUS qui, dans votre courte existence, avez été un miroir d’angélique pureté, d’amour fort et de si généreux abandon à Dieu, maintenant que vous jouissez du prix de vos vertus, jetez un regard de compassion sur moi qui me confie pleinement en vous. Faites vôtres mes intentions, dites pour moi une parole à cette Vierge Immaculée dont vous fûtes la fleur privilégiée, à la Reine du Ciel qui vous sourit au matin de la vie. Suppliez-la, elle, si puissante sur le Coeur de Jésus, de m’obtenir la grâce que je désire tant à cette heure, et de l’accompagner d’une bénédiction qui me fortifie durant ma vie, me défende au moment de la mort et me conduise à la bienheureuse éternité.
Salve Regina.
Imprimatur : + Emmanuel, Evêque de Bayeux et Lisieux.
Vous êtes l’auteur de la vie, Seigneur, le Père de toutes les créatures, soyez-le aussi de l’enfant que Vous avez formé en moi ; qu’il puisse naître dans le sein de l’Eglise, croître et s’y fortifier !Sainte Vierge Marie qui avez porté pendant neuf mois le Rédempteur du monde, j’honore les dispositions de votre cœur pendant ce temps, j’unis les miennes aux vôtres, j’entre dans votre foi, je m’associe à votre amour, à vos espérances et à vos prières.
Obtenez-moi de votre Divin Fils, par votre intercession, la grâce d’élever chrétiennement mon enfant et de former en lui par mes exemples et mes prières l’image de Celui à qui nous devons être ressemblants si nous voulons participer à Sa Gloire.
Venez me visiter,ô Sainte Mère de Dieu, afin que vous bénissiez le fruit que je porte. Ne permettez pas que, par aucune imprudence ou péché, je dépose un germe de maladie dans le corps de cet enfant ou un germe du vice dans son âme.
Je Vous l’offre, Seigneur, je Vous le consacre tout entier, car il est bien plus à Vous qu’à moi. Je ne demande qu’une chose, c’est qu’il Vous aime et Vous serve fidèlement, qu’il vive et meure dans Votre Grâce et qu’il jouisse éternellement de Vôtre Gloire avec Vous.
Ainsi soit-il.
Ô bon et très doux Jésus, je me prosterne à genoux en votre présence.
Je vous prie et je vous conjure, avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver en mon cœur de vifs sentiments de foi, d’espérance et de charité, un vrai repentir de mes péchés et une très ferme volonté de m’en corriger, pendant que je considère en moi-même et que je contemple en esprit vos cinq plaies avec une grande affliction et une grande douleur, ayant devant les yeux ces paroles que le prophète David vous appliquait déjà en les mettant sur vos lèvres, ô Bon Jésus : « Ils ont percé mes mains et mes pieds, ils ont compté tous mes os» .
(indulgence plénière, aux conditions habituelles, si récitée devant un crucifix)
Jésus, viens ! Mes pieds sont poussiéreux ;
pour moi fais-toi serviteur.
Verse l’eau en ton bassin ; viens, lave-moi les pieds.
Je sais que ce que je te demande est téméraire,
Mais je redoute ta menace :
» Si je ne te lave pas les pieds, tu n’auras point de part avec moi.»
Lave-moi donc les pieds pour que j’aie part avec toi.
Mais, que dis-je ? Lave-moi les pieds ?
Cela, Pierre a pu le dire,
lui qui n’avait besoin d’avoir que les pieds lavés
parce qu’il était totalement pur.
Moi, par contre, une fois lavé j’ai besoin de ce baptême
dont le Seigneur a dit :
» Quant à moi, je dois être baptisé d’un autre baptême.»
Seigneur Jésus Christ, roi des rois, qui as le pouvoir sur la vie et la mort, toi qui connais les secrets intimes, à qui aucune pensée et aucun sentiment ne sont inconnus, purifie-moi de ce que j’ai secrètement commis de mal sous ton regard.
Vois, ma vie décline de jour en jour et mes péchés se multiplient.
Ô Seigneur, Dieu des âmes et des corps, tu connais l’extrême fragilité de mon âme et de mon corps. Donne force, Seigneur, à ma faiblesse et soutiens-moi dans ma détresse.
Tu sais que j’ai fait l’admiration de bien des gens et tu es mon puissant soutien. Donne-moi un coeur reconnaissant qui se souvienne toujours de tes bienfaits, ô Seigneur d’infinie bonté ! Ne te souviens pas de mes nombreux péchés et oublie mes trahisons.
Ô Seigneur, ne dédaigne pas la prière du pauvre pécheur que je suis, mais conserve-moi ta grâce afin qu’elle me protège jusqu’à la fin comme jusqu’à présent ! En effet, elle m’a enseigné la sainte sagesse. Heureux ceux qui suivent ses chemins ; ils gagneront ainsi une couronne de gloire.
Seigneur, bien qu’indigne je te loue et te glorifie car tu m’as montré une miséricorde sans limite. Tu as été mon protecteur et mon aide. Que ton nom en soit éternellement loué !
A toi, notre Dieu, est due toute gloire !
Seigneur Jésus,
apprenez-nous à être généreux,
à Vous aimer comme Vous le méritez,
à donner sans compter,
à combattre sans souci des blessures,
à travailler sans chercher le repos,
à nous dépenser sans attendre d’autre récompense que celle de savoir que nous faisons Votre Sainte Volonté.
Amen.
Ô Vous qui m’aimez tant, Jésus, Dieu caché, mais véritablement présent sur cet autel, écoutez-moi, je Vous implore.
Que Votre bon plaisir soit mon plaisir, ma passion, mon amour !
Donnez-moi de le chercher, de le trouver, de l’accomplir.
Montrez-moi Vos chemins, indiquez-moi Vos sentiers.
Vous avez Vos desseins sur moi, dites-les moi bien, et donnez-moi de les suivre, jusqu’à ce que, par Votre grâce, le salut de mon âme soit assuré.
Qu’indifférent à tout ce qui se passe, et ne voulant voir que Vous, j’aime tout ce qui est à Vous, mais Vous surtout, mon Dieu !
Rendez-moi amère toute joie qui n’est pas de Vous, impossible tout désir hors de Vous ; délicieux tout travail fait pour Vous, insupportable tout repos qui n’est pas en Vous.
Que ma vie, ô bon Jésus, ne soit qu’un acte d’amour vers Vous.
Ainsi soit-il.
Seigneur Jésus, inonde-moi de Ton Esprit et de Ta Vie.
Prends possession de tout mon être pour que ma vie ne soit qu’un reflet de la Tienne.
Rayonne à travers moi, habite en moi, et tous ceux que je rencontrerai pourront sentir Ta présence auprès de moi.
En me regardant, ils ne verront plus que Toi seul, Seigneur !
Demeure en moi et alors je pourrai, comme Toi, rayonner, au point d’être à mon tour une lumière pour les autres.
Ainsi ma vie deviendra une louange à Ta gloire, la louange que Tu préfères, en Te faisant rayonner sur ceux qui nous entourent.
Par la plénitude éclatante de l’amour que Te porte mon cœur.
Amen.
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