Notre-Dame des miracles, vous permettez à vos enfants de pleurer devant vous ; mais vous leur dites alors d’espérer. Nous vous confions donc nos peines, nos soucis, nos regrets, nos désirs, et par votre intercession, nous attendons avec assurance la bienveillance de Dieu.
Mère de Jésus-Christ, augmentez notre ferveur pour participer au sacrement de l’eucharistie et plus spécialement dans la communion. Donnez-nous les prêtres dont nous avons besoin pour nous guider dans les joies et les épreuves de la vie.
Ô Marie, notre Mère, réconfortez tous ceux qui souffrent ; éclairez tous ceux qui cherchent ; donnez la joie et l’espérance à tous ceux que nous aimons.
Amen.
Notre-Dame des miracles est une statue de l’église de Mayenne.
Saint Maximilien Kolbe,
consécration à l’Immaculée :
» Marie, Mère de Dieu et ma Mère, en présence de toute la Cour Céleste, je me consacre totalement à Toi.
Je voudrais être possédé par Toi, afin que Toi-même vive en moi.
Je voudrais T’appartenir tellement qu’il ne reste rien en moi qui ne soit pas Toi afin que je sois comme anéanti en Toi, changé en Toi, transsubstantié en Toi, qu’il ne reste plus que Toi.
Accepte mon être tout entier.
Agis en moi selon Ta Volonté dans mon âme, dans mon corps, en ma vie et ma mort, en mon éternité, pour la plus grande gloire de Dieu « .
Amen !
Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus ajoute cette phrase :
» Je veux à chaque battement de mon cœur Te renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu’à ce que, les ombres s’étant évanouies, je puisse Te redire mon amour dans un face à face éternel « .
Amen !
Reine du très saint Rosaire, secours des chrétiens, refuge du genre humain, victorieuses de toutes les batailles de Dieu, nous voici prosternés suppliants aux pieds de votre trône, dans la certitude de recevoir les grâces, l’aide et la protection opportunes dans les calamités présentes, non en vertu de nos mérites, dont nous ne saurions nous prévaloir, mais uniquement par l’effet de l’immense bonté de votre cœur maternel.
C’est à vous, c’est à votre cœur immaculé, qu’en cette heure tragique de l’histoire humaine, nous nous confions et nous nous consacrons, non seulement en union avec la Sainte Église – corps mystique de votre Fils Jésus – qui souffre et verse son sang, en proie aux tribulations en tant de lieux et de tant de manières, mais en union aussi avec le monde entier, déchiré par de farouches discordes, embrasé d’un incendie de haine et victime de ses propres iniquités.
Laissez-vous toucher par tant de ruines matérielles et morales, par tant de douleurs, tant d’angoisses de pères et de mères, de frères, d’enfants innocents, par tant de vies fauchées dans la fleur de l’âge, tant d’âmes torturées et agonisantes, tant d’autres en péril de se perdre éternellement.
O Mère de miséricorde, obtenez-nous de Dieu la paix, et surtout les grâces qui peuvent en un instant convertir le coeur des hommes, ces grâces qui préparent, concilient, assurent la paix ! Reine de la paix, priez pour nous et donnez au monde en guerre la paix après laquelle les peuples soupirent, la paix dans la vérité, dans la justice, dans la charité du Christ. Donnez-lui la paix des armes et la paix des âmes, afin que dans la tranquillité de l’ordre s’étende le règne de Dieu. Accordez votre protection aux infidèles et à tous ceux qui gisent encore dans les ombres de la mort ; donnez-leur la paix, faites que se lève pour eux la soleil de la vérité et qu’ils puissent avec nous, devant l’unique Sauveur du monde, répéter : Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur terre aux hommes de bonne volonté !
Aux peuples séparés par l’erreur ou par la discorde, particulièrement à ceux qui professent pour vous une singulière dévotion et chez lesquels il n’y avait pas de maison qui n’honorât votre vénérable icône (peut-être aujourd’hui cachée et réservée pour des jours meilleurs), donnez la paix et reconduisez-les à l’unique bercail du Christ, sous l’unique vrai Pasteur.
Obtenez à la sainte Église de Dieu une paix et une liberté complètes ; arrêtez les débordements du déluges néo-païen ; développez dans le cœur des fidèles l’amour de la pureté, la pratique de la vie chrétienne et le zèle apostolique, afin que le peuple des serviteurs de Dieu augmente en mérite et en nombre.
Enfin, de même qu’au Cœur de votre Fils Jésus furent consacrés l’Église et le genre humain tout entier, afin que, toutes les espérances étant placées en lui, il devînt pour eux signe et gage de victoire et de salut, ainsi et pour toujours nous nous consacrons à vous, à votre Cœur immaculé, ô notre Mère et Reine du monde, pour que votre amour et votre protection hâtent le triomphe du règne de Dieu et que toutes les nations, en paix entre elles et avec Dieu, vous proclament bienheureuse et entonnent avec vous, d’une extrémité du monde à l’autre, l’éternel Magnificat de gloire à celui en qui seul elles peuvent trouver la vérité, la vie et la paix.
Le 17 novembre 1942.
(Indulgence 3 ans chaque fois. Plénière une fois par mois, à ceux qui l’auront récitée chaque jour.)
Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un coeur d’enfant,
pur et transparent comme une source,
obtenez-moi un coeur simple, qui ne savoure pas les tristesses,
un coeur magnifique à sa donner, tendre à la compassion,
un coeur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.
Faites-moi un coeur doux et humble,
aimant sans demander de retour,
joyeux de s’effacer sans un autre coeur,
devant votre divin Fils.
Un coeur grand et indomptable,
qu’aucune ingratitude ne ferme,
qu’aucune indifférence ne lasse,
un coeu tourmenté de la gloire de Jésus-Christ,
blessé de son amour,
et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel.
Père Léonce de Grandmaison
Je vous salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous ;
Ave Maria, gratia plena, Dominus tecum,
vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui Jesus.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Sancta Maria, Mater Dei, ora pro nobis, peccatoribus, nunc et in hora mortis nostrae.
Amen.
Je ne veux plus aimer que ma mère Marie.
Tous les autres amours sont de commandement
Nécessaires qu’ils sont, ma mère seulement
Pourra les allumer aux cœurs qui l’ont chérie.
C’est pour Elle qu’il faut chérir mes ennemis,
C’est par Elle que j’ai voué ce sacrifice,
Et la douceur de cœur et le zèle au service,
Comme je la priais, Elle les a permis.
Et comme j’étais faible et bien méchant encore,
Aux mains lâches, les yeux éblouis des chemins,
Elle baissa mes yeux et me joignit les mains,
Et m’enseigna les mots par lesquels on adore.
C’est par Elle que j’ai voulu de ces chagrins,
C’est pour Elle que j’ai mon cœur dans les Cinq Plaies,
Et tous ces bons efforts vers les croix et les claies,
Comme je l’invoquais, Elle en ceignit mes reins.
Je ne veux plus penser qu’à ma mère Marie,
Siège de la Sagesse, et source des pardons,
Mère de France aussi, de qui nous attendons
Inébranlablement l’honneur de la Patrie.
Marie Immaculée, amour essentiel,
Logique de la foi cordiale et vivace,
En vous aimant qu’est-il de bon que je fasse,
En vous aimant du seul amour, Porte du ciel ?
Vous êtes l’auteur de la vie, Seigneur, le Père de toutes les créatures, soyez-le aussi de l’enfant que Vous avez formé en moi ; qu’il puisse naître dans le sein de l’Eglise, croître et s’y fortifier !Sainte Vierge Marie qui avez porté pendant neuf mois le Rédempteur du monde, j’honore les dispositions de votre cœur pendant ce temps, j’unis les miennes aux vôtres, j’entre dans votre foi, je m’associe à votre amour, à vos espérances et à vos prières.
Obtenez-moi de votre Divin Fils, par votre intercession, la grâce d’élever chrétiennement mon enfant et de former en lui par mes exemples et mes prières l’image de Celui à qui nous devons être ressemblants si nous voulons participer à Sa Gloire.
Venez me visiter,ô Sainte Mère de Dieu, afin que vous bénissiez le fruit que je porte. Ne permettez pas que, par aucune imprudence ou péché, je dépose un germe de maladie dans le corps de cet enfant ou un germe du vice dans son âme.
Je Vous l’offre, Seigneur, je Vous le consacre tout entier, car il est bien plus à Vous qu’à moi. Je ne demande qu’une chose, c’est qu’il Vous aime et Vous serve fidèlement, qu’il vive et meure dans Votre Grâce et qu’il jouisse éternellement de Vôtre Gloire avec Vous.
Ainsi soit-il.
Vierge Sainte,
au milieu de vos jours glorieux,
n’oubliez pas les tristesses de la terre,
jetez un regard de bonté sur ceux qui sont dans la souffrance,
qui luttent contre les difficulté
et qui ne cessent de tremper leurs lèvres
aux amertumes de la vie !
Ayez pitié de ceux qui s’aimaient
et qui ont été séparés !
Ayez pitié de la faiblesse de notre foi !
Ayez pitié de l’isolement du coeur !
Ayez pitié des objets de notre tendresse !
Ayez pitié de ceux qui prient,
de ceux qui tremblent, de ceux qui pleurent !
Donnez à tous l’espérance et la paix.
Abbé Perreyre
O Marie,
aurore du monde nouveau,
Mère des vivants,
nous te confions la cause de la vie :
regarde, ô Mère, le nombre immense des enfants que l’on empêche de naître, des pauvres pour qui la vie est rendue difficile, des hommes et des femmes victimes d’une violence inhumaine, des vieillards et des malades tués par l’indifférence ou par une pitié fallacieuse.
Fais que ceux qui croient en ton Fils sachent annoncer aux hommes de notre temps avec fermeté et avec amour l’Evangile de la vie.
Obtiens-leur la grâce de l’accueillir comme un don toujours nouveau, la joie de le célébrer avec reconnaissance dans toute leur existence et le courage d’en témoigner avec une ténacité active, afin de construire, avec tous les hommes de bonne volonté, la civilisation de la vérité et de l’amour, à la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la vie
Amen
O Marie, ma Mère très Sainte, désirant réparer les offenses que reçoit votre Coeur Douloureux et Immaculé et spécialement les blasphèmes dirigés contre Vous, je vous offre ces humbles louanges, dans le but de vous consoler de tant de fils ingrats qui ne vous aiment pas, et de consoler le très saint Coeur de Jésus qui est si offensé et attristé par les injures dirigées contre Vous.
Daignez très douce Mère, recevoir mon humble et pauvre hommage : faites que je vous aime et me sacrifie pour Vous, chaque jour davantage ; et regardez avec des yeux pleins de miséricorde tous ces malheureux, afin qu’ils ne tardent pas à se réfugier, repentis, dans votre sein maternel.
Amen.
Daignez, Vierge Sacrée, accepter ma louange.
Donnez-moi la force contre vos ennemis.
Dieu soit béni,
Bénie soit l’Auguste Mère de Dieu, la très Sainte Vierge Marie,
Bénie soit sa sainte et Immaculée Conception,
Bénie soit sa glorieuse Assomption,
Béni soit le nom de Marie, Vierge et Mère,
Béni soit son Coeur Douloureux et Immaculé,
Bénie soit sa pureté virginale,
Bénie soit sa divine maternité,
Bénie soit sa médiation universelle,
Bénies soient ses larmes et ses douleurs,
Bénies soient les grâces avec lesquelles le Seigneur l’a couronnée : Reine des Cieux et de la terre,
Gloire à la Très Sainte Vierge Marie, Fille bien-aimée du Père,
Gloire à la Très Sainte Vierge Marie, Mère immaculée du Fils,
Gloire à la Très Sainte Vierge Marie, Epouse virginale du Saint-Esprit
(Ces louanges peuvent être dites 5x, comme un Rosaire)
Prions :
Vierge très Sainte, ma bonne et tendre Mère, je vous aime pour ceux qui ne vous aiment pas ; je vous loue pour ceux qui vous blasphèment ; je me donne totalement à vous pour ceux qui ne veulent pas vous reconnaître comme leur Mère.
Je vous salue, Marie, pleine de douleurs,
Jésus crucifié est avec vous.
Vous êtes digne de compassion entre toutes les femmes, et digne de compassion est Jésus, le fruit béni de vos entrailles.
Sainte Marie, Mère de Jésus Crucifié,
c’est nous qui avons crucifié votre Fils,
obtenez-nous les larmes du repentir,
maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.
Notre Dame du Rosaire de Fatima, priez pour nous.
Coeur Immaculé de Marie, soyez notre salut !
Coeur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous qui avons recours à Vous.
Ô Marie
Reine de terre Sainte
protégez ce pays qui fut le vôtre ;
protégez ceux qui l’habitent,
spécialement ceux qui croient en votre Fils.
Chez eux, celui qui souffrit Sa Passion
fut mis au tombeau et ressuscita,
ouvrant ainsi les portes du Salut.
Aidez-les à retrouver la Paix et la Concorde dans la justice.
Aidez-nous à les conforter dans la Foi avec fraternité et générosité, conformément à nos promesses.
Que, sous la conduite de votre Fils, l’Unique Pasteur, nous formions tous ensemble un seul troupeau, en marche vers l’unique bercail.
Vierge Marie, Mère de miséricorde,
c’est avec confiance que je tourne vers vous mon regard filial.
Je sais et je crois que vous m’accompagnez dans mon épreuve, comme vous l’avez fait pour Jésus, votre Fils, sur le chemin du calvaire.
Quand ma croix sera trop lourde, aidez-moi à la porter et à ne pas perdre courage.
Vierge Marie, notre Mère, priez pour moi ainsi que pour tous ceux qui me manifestent leur affection.
Que, par votre intercession, Jésus votre Fils nous comble de sa Paix et nous garde dans l’Espérance.
« Le nom de la Vierge était Marie (Luc 1, 27).
Ce nom signifie : Etoile de la mer.
Elle est bien cette noble Etoile qui s’est levée sur Jacob dont la splendeur illumine le monde entier.
Elle brille sur la terre, elle réchauffe les cœurs, elle fait mûrir la vertu et consume le vice.
Vous tous, qui que vous soyez, qui vous sentez aujourd’hui secouésau sein de l’orage et de la tempête, loin de la terre ferme, ne perdez jamais des yeux la lumière de cette Etoile, si vous ne voulez pas faire naufrage.
Si, pour vous, le vent de la tentation vient de se lever, si le rocher de l’épreuve se dresse face à vous, regardez l’Etoile, invoquez Marie !
Si vous êtes ballottés par les vagues de l’orgueil, de l’ambition, de la médisance ou de la jalousie, regardez l’Etoile, invoquez Marie !
Votre âme est-elle secouée comme une barque fragile par la colère, l’avarice ou les séductions de la chair ? regardez Marie !
Etes-vous troublés par la grandeur de vos péchés, humiliés par la honte de votre conscience, effrayés par la crainte du jugement, êtes-vous sur le point de sombrer dans le gouffre de la tristesse et du désespoir ?
Dans le danger, pensez à Marie !
Dans l’angoisse, pensez à Marie, invoquez Marie !
Que son nom ne quitte jamais vos lèvres ni son souvenir votre cœur.
Pour obtenir l’appui de sa prière ne perdez jamais l’exemple de sa vie.
En la suivant, vous ne vous égarez pas ; en priant, vous ne risquez pas de désespérer ; en pensant à elle, vous ne faites pas fausse route.
Si Marie vous tient, vous ne tombez pas ; si elle vous protège, vous ne craignez rien.
Sous sa conduite, vous n’avez pas à redouter la fatigue.
Sa protection vous mènera au but.
Vous verrez alors combien justement il a été dit :
Le nom de la Vierge était Marie (Luc 1, 27). »
Souvenez-vous, ô très pieuse Vierge Marie,
qu’on n’a jamais entendu dire
qu’aucun de ceux qui ont eu recours
à votre protection, imploré votre secours
et demandé vos suffrages, ait été abandonné.
Animé d’une pareille confiance,
Ô Vierge des vierges, ô ma Mère,
je viens à vous, je cours à vous,
et, gémissant sous le poids de mes péchés,
je me prosterne à vos pieds.
Ô Mère du Verbe incarné, ne rejetez pas mes prières,
mais écoutez-les favorablement
et daignez les exaucer.
Amen.
Saint Bernard
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